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Notre terre


La terre est un
organisme vivant complexe
dont les équilibres subtils
sont nés de
15 milliards d'années
de tâtonnement
plus ou moins heureux.

 
Un de ses habitants,
vieux d'à peine
35 000 ans,
a commencé sa destruction...





Le temps de l'apprivoisement de la peur 
puis de son dépassement 
ouvre les portes du courage 
et de l'estime de soi.

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Texte Libre

 Penser globalement, agir localement

Ce site est une action citoyenne indépendant

 

Rédacteur Agoravox




 

Dimanche 31 juillet 2005

Le lien de cause à effet entre pollution et maladie n'est pas encore totalement reconnu. Et oui, cela m'étonne aussi mais les preuves scientifiques qu'une exposition à un polluant entraîne une maladie étaient jusqu'a peu trop méconnue par nos chercheurs et médecins. Mais en 2005, les preuves s'accumulent et pas seulement sur les souris de laboratoire... à lire:

"Air Pollution and Child Respiratory Health"

traduction: "la pollution athmosphérique et la santé respiratoire des enfants"

American Journal of Respiratory Care Medecine http://atsjournals.org

Cette étude réalisée en Australie et en Nouvelle Zélande a été publié en juillet 2005. Les conclusions de Rod W. Simpson de l'université du Queensland and of the Sunshine Coast travaillant en collaboration avec la Harvard University of Boston confirme les liens entre pollution de l'air et augmentation du nombre d'hospitalisation des enfants des régions étudiées. (E-Mail: rsimpson@usc.edu.au)

En effet, plusieurs polluants atmosphériques sont mesurés dans l'air. Lorsqu'ils sont augmentés, les chercheurs ont retrouvé un lien statistique avec une augmentation du nombre de bronchites, de pneumonies et de crises d'asthme chez les enfants de moins de 14 ans.

 

Conclusion: l'augmentation dans l'air des particules en suspension augmente le nombre d'hospitalisation des enfants de moins de 14 ans.

 

Vous allez me dire que ces enfants sont à l'autre bout de la planète. Oui, mais les villes australiennes sont semblables aux nôtres et les enfants australiens sont comme les nôtres: sensibles à la pollution.

En plus, au prix d'une journée d'hospitalisation, en période de pénurie d'argent pour les soins de santé, peut etre cela devrait il etre pris en considération par nos élus.

http://atsjournals.org

Par fabrice - Publié dans : Le coin du médecin
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Lundi 25 juillet 2005

 HORS-SERIE juillet/août: http://www.scienceshumaines.com

Sauver la planète

Les enjeux sociaux de l'environnement

Résumé:

Introduction de Jean-Guy VAILLANCOURT (prof. de sociologie à Montréal)

Les problèmes envirronementaux ne peuvent pas etre traités sans tenir compte de leurs aspects sociaux, politiques et économiques. La biogéographie inventée en 1957 par Pierre Dansereau étudie toutes les formes de vie et leurs relations avec l'environnement.

Les facteurs de modifications de l'environnement sont:

 

 

 

 

 

 

  1. les guerres
  2. les déplacements de populations
  3. les pratiques agricoles
  4. l'industrialisation
  5. l'urbanisation (celui qui est le sujet de ce site)

 

 

 

Le renouveau de l'étude des relations Homme-environnement date des années 68 et 70: le jour de la Terre de 1970, la conférence de Stokholm de 1972 et les travaux du club de Rome. Cela se caractérisa par la naissance d'une nouvelle discipline: la psychologie environnementale. Plus globalement, la sociologie de l'environnement nous permet de dégager les différentes facettes du mouvement écologiste mais aussi de rendre compte des pratiques à l'égard de l'environnement et de la perception des risques de la part de la population, des scientifiques et du monde politique.

"Les problèmes environnementaux se posant aussi en terme de normes, le droit et l'éthique ont énormement de choses à dire."

"L'idée n'est pas seulement de comprendre le monde, mais aussi de le transformer"

La prise en charge de la protection environnementale doit etre pluridisciplinaire:

  • chimistes, biologistes, médecins
  • avocats et juristes
  • hommes politiques
  • architectes, ingénieurs
  • sociologues
  • économistes
  • géographes, climatologues
  • etc...

L'auteur à enventé le terme "écosociologie" l'étude des dimensions écologique, économique et sociologique des problèmes environnementaux.

bonne lecture

Par Fabrice - Publié dans : Textes environnementalistes
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Mercredi 20 juillet 2005

Ecologie et spiritualité

En ramenant l'histoire de la vie à l'échelle d'une année, l'histoire de l'humanité ne représente que 28 secondes. Le temps d'un souffle, la prolifération humaine et les activités indistrielles liées à l'hégémonie du modèle économique occidental ont dévasté ce que le monde naturel a mis des millions d'années à façonner. Avant l'apparition de l'homme, la Terre a connu de profonds bouleversements qui ont entraîné parfois la disparition de 50 % des espèces. Ce fut le cas il y a 65 millions d'années lors de l'extinction des dinosaures. A chaque fois, la planète bleue est parvenue à retrouver lentement un équilibre.

Aujourd'hui, les méfaits de nos actions intensifient la destruction d'organismes vivants sans phase de récupération et à un rythme qui s'accélère au point de menacer l'habitabilité de la Terre. Une étude récente menée sur un millier d'espèces animales et végétales rapporte que 15 à 37 % des individus concernés risquent de disparaître d'ici à 2050. Nous savons également que l'exploitation intensive des forêts tropicales accentue l'effet de serre, provoque diverses pathologies fatales aux écosystèmes locaux, anéantit la survie des sociétés ancestrales, nous prive de ressources phytothérapeutiques et induit à terme l'étouffement de l'ensemble du système vivant. Avec la disparition de presque 70 % de la couverture naturelle, la situation est devenue alarmante.

Comment sortir de ce labyrinthe dévastateur ? Seul un profond changement de mentalité peut nous permettre d'adopter une conduite respectueuse de l'harmonie du monde vivant. La protection de la vie a été oubliée par les systèmes politiques mais aussi par les religions qui ont parfois recouvert ce devoir de leur dogmatisme. C'est pourquoi il importe de regarder du côté de l'écologie dans sa dimension essentielle et du côté des spiritualités garantes du sens de l'interdépendance et d'un respect absolu de toute vie.


Dr Alain Grosrey

Par Nan Cy - Publié dans : Textes environnementalistes
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Lundi 18 juillet 2005
Lorsqu'on parle de la nature, on veut parler du monde dans son ensemble, mais abstraction faite de ce que l’homme y a mis et des transformations qu’il y a faites. Elle comprend donc tout l’univers, l’ensemble des phénomènes naturels tels que les vents, les marées, la course des astres, elle comprend donc aussi outre la matière, les plantes et les êtres vivants, dont l’homme en tant qu’il est aussi un être vivant.

En somme, la nature, c'est l’ensemble du réel, mais ôté de tout ce que l’homme y a fait ou ajouté, c’est-à-dire ôté de tout ce qui est artificiel. La nature, c’est le réel moins l’artificiel. La nature est donc tout ce qui existe indépendamment de l'homme et de ses interventions tandis que l'artificiel est tout ce qui existe par l'homme, ce qui n'aurait jamais vu le jour sans ses interventions.

Tout paraît simple : la nature que l'on cherche ici à définir ce n'est rien d'autre donc que l'ensemble du réel ôté de l'artificiel, et, on peut distinguer le naturel de l'artificiel par leurs origines respectives : les êtres naturels ont pour origine ou pour cause la nature tandis que les choses artificielles ont pour origine ou pour cause l'intervention humaine. Inutile d'aller plus loin.

Observons cependant que dire que la nature, c'est tout ce qui existe ôté de ce que l'homme a introduit dans la réalité n'est pas vraiment une définition de la nature : il s’agit là seulement d’une définition négative de la nature dans la mesure où elle dit moins ce qu’elle est que ce qu’elle n'est pas. Elle ne nous apprend rien sur la nature puisqu'elle se borne à nous indiquer ce qu'il faut exclure d'elle. Cette définition revient donc à dire que la nature, c'est tout ce qui reste du réel une fois qu’on a ôté ce qu’elle n’est pas. Peut-on se satisfaire de cette réponse puisqu'elle ne nous apprend rien ?

Mais ce n'est pas tout. A bien y regarder, même la distinction faite entre le naturel et l'artificiel n'est pas très claire. On soutient que le naturel s'oppose à l'artificiel en cela que le second est produit par l'homme tandis que le premier existe indépendamment de lui. Seulement, lorsqu'on examine une chose produite par l'homme, n'y découvre-t-on pas des éléments naturels ? Tout ce qui compose les objets que nous fabriquons n'est-il pas naturel ? Et ce, nécessairement : l'homme ne peut pas créer quelque chose à partir de rien. Aussi, tout ce qu'il fabrique n'est-il jamais que la transformation d'éléments qui se trouvent dans la nature. La transformation, c'est-à-dire le changement de forme. Mais, qu'est-ce que cela signifie, sinon que tout est naturel puisque rien de ce qui est ne vient pas de la nature ? Même "les produits chimiques" !

Mais, il faudrait savoir ! On ne peut pas d'un côté soutenir qu'il faut distinguer au sein du réel les choses naturelles des artificielles et soutenir de l'autre que tout ce qui est est naturel ! De deux choses l'une : ou bien il y a un sens à distinguer le naturel et l'artificiel ou bien c'est impossible. Plus précisément : abstraction faite de l'origine des choses, ce qui les a porté à l'existence, peut-on distinguer les choses artificielles des naturelles ou non ? Une fois présent ou produit, y a-t-il une différence entre un être naturel et une chose artificielle ?

C’est à cette question que répond un texte d’Aristote extrait de sa Physique, II, 1, 192b 8-31.

Ce texte est destiné à déterminer l’objet de la physique, c’est-à-dire de la science physique, de la science de la nature. Il convient en effet de déterminer ce qu’est la nature ou les êtres naturels pour pouvoir ensuite les étudier et les connaître.

" Parmi les êtres en effet, les uns existent par nature, les autres par d’autres causes ; par nature, les animaux et leurs parties, les plantes et les corps simples, comme terre, feu, eau, air ; de ces choses en effet, et des autres de même sorte, on dit qu’elles sont par nature. Or, toutes les choses dont nous venons de parler diffèrent manifestement de celles qui n’existent pas par nature ; chaque être naturel, en effet, a en soi-même un principe de mouvement et de fixité, les uns quant au lieu, les autres quant à l’accroissement et au décroissement, d’autres quant à l’altération. Au contraire, un lit, un manteau ou tout autre objet de ce genre, en tant que chacun a droit à ce nom, c’est-à-dire dans la mesure où il est un produit de l’art, ne possèdent aucune tendance naturelle au changement, mais seulement en tant qu'ils ont cet accident d'être en pierre ou en bois ou en quelque mixte, et sous ce rapport ; car la nature est un principe et une cause de mouvement et de repos pour la chose en laquelle elle réside immédiatement, par essence et non par accident. "

Bonne prise de tête....

Par fabrice - Publié dans : Textes environnementalistes
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Vendredi 15 juillet 2005

 Pierre BOURDIEU

 

Le choix de la désertion ou de la protestation, exit ou voice, n'apparaît comme une alternative tranchée qu'aussi longtemps que l'on reste dans la logique de l'action individuelle (1). Les institutions spécialement aménagées pour exprimer les revendications, les aspirations, les protestations fournissent une troisième voie : le porte-parole est une voix autorisée, forte de l'autorité d'un groupe. À l'organisation, qu'il s'agisse de l'entreprise qui vend un lemon (mauvais produit) ou qui licencie ou de tout autre pouvoir institué, il oppose une organisation, parti, syndicat ou association, chargée, au moins officiellement, de la défense collective des intérêts individuels de ses membres. Grâce à la technologie sociale de la délégation qui dote le mandataire de la plena potentia agendi, le groupe représenté se trouve constitué comme tel : capable d'agir et de parler « comme un seul homme », il peut mobiliser toute la force matérielle et surtout symbolique dont il dispose à l'état potentiel. La protestation impuissante ou la désertion insignifiante de l'individu isolé, formes diverses de l'action sérielle, celle du vote ou du marché, qui ne devient efficace que par l'effet des mécanismes aveugles et parfois pervers de l'agrégation statistique, cède la place à une protestation à la fois unitaire et collective, cohérente et puissante. Ceci du moins selon les représentations non moins mythiques que la tradition progressiste n'a cessé d'opposer au mythe de la « main invisible », et qui sont autant de variantes de la figure rousseauiste du « Législateur » capable d'incarner et d'exprimer une « volonté générale » irréductible à la « volonté de tous » obtenue par simple sommation des volontés individuelles.

pointg.gif (57 octets) La mise en question la plus radicale du mythe fondateur des autorités déléguées vient des situations dans lesquelles se révèle l'antinomie de la délégation : je ne puis accéder à la parole puissante, à la voice comme parole légitime, connue et reconnue, autorisée et dotée d'autorité, qu'en m'exposant à me trouver dépossédé de la parole, privé d'une expression qui m'exprime en propre, voire même nié, annulé dans la singularité de mon expérience et de mes intérêts spécifiques par la parole commune, l'opinio communis telle que la produisent et la profèrent mes mandataires attitrés. Ce sont tous les cas où les membres de corporate bodies, et en particulier de ceux qui sont spécialement aménagés pour produire et exprimer la protestation et la contestation, comme les partis, ou les syndicats, se trouvent eux-mêmes placés devant l'alternative de la désertion ou de la protestation, exit ou voice, en raison d'un désaccord entre ce qu'ils ont à dire (et qu'ils peuvent découvrir dans ce désaccord même) et ce que dit la parole autorisée des porte-parole ; et où ils ne peuvent échapper à l'une ou l'autre forme de l'impuissance sérielle — celle de la sortie ou de la protestation individuelle, voire même celle de la pétition destinée à obtenir des mandants un changement de discours et de politique — qu'en instituant une nouvelle organisation, exposée elle-même, en tant que détentrice du monopole de la protestation légitime, à susciter de nouvelles protestations et de nouvelles désertions hérétiques.  http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/propos/notbrev.html

 

Par abrice - Publié dans : Civisme et citoyenneté
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Vendredi 15 juillet 2005

Réappropriation de notre pouvoir citoyen

Michele Drissen



"Examiner les constats n’est pas suffisant . Ce serait plutôt démoralisant s’il n’y avait une possibilité d’action vers le changement . Un changement radical du corps social ne peut avoir lieu sans une révolution intérieure individuelle . Arrêtons nos discours stériles sur les problèmes de nos systèmes de santé , d’éducation , de transport etc..arrêtons de critiquer nos politiciens , de parler de structures , de remaniement , d’administration , comme si changer les briques de place allait changer la maison . Arrêtons-nous et regardons-nous . Réalisons-nous que nous sommes anesthésiés , que nous avons pris le bateau de la facilité , déléguant à d’autres tous les quatre ans par notre bulletin de vote le soin de penser pour nous , et de les critiquer le reste du temps ? Nous avons abdiqué , nous laissant bercer par l’illusion de la réussite , le bien-être et le confort , par la sécurité mise en place par l’État que nous avons bâti décennie après décennie et de qui nous attendons tout , comme d’un père . Ce n’est pas par mauvaise volonté , simplement par le cours de la vie , trop facile pour que nous ayions pris l’habitude de nous poser des questions .

Refaisons-nous confiance , redevenons , chacun d’entre nous , un citoyen responsable , dans tous les aspects de notre vie - un père , une mère , un fils , une fille , un conjoint , un voisin , un travailleur - un citoyen responsable de ses choix et de ses actions . Un citoyen solidaire de sa cité et , partant , de sa planète ."

 

http://www.agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Citoyen--De_limpuissance_a_lespoir_liberateur___le_pouvoir_citoyen_par_Michele_Drissen

Par fabrice - Publié dans : Civisme et citoyenneté
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Vendredi 15 juillet 2005

Auteur: Michèle Drissen


Sujet: Responsabilité, mondialisation, développement durable, environnement , consommation , actualité.
Extrait:


"Nous nous approchons à grands pas du mur contre lequel nous allons nous écraser en une ultime explosion . De la Lune, de Mars, de l'Espace, notre belle planète bleue semble fragile ,elle l'est et nous concourons tous , nous les humains , à sa perte "

http://www.agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Citoyen--De_limpuissance_a_lespoir_liberateur___le_pouvoir_citoyen_par_Michele_Drissen

Par fabrice - Publié dans : Civisme et citoyenneté
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Mardi 12 juillet 2005

A MONS le respect de l'environnement n'est que théorique en pratique voilà une expérience vécue:

Cela se passe à MONS début juillet 2005: Rue Jules Hoyois:

          

Pollution à Mons
   

3 mois de démarches administratives pour aboutir à ceci...

Qui s'en occupe?

- Echevin de l'environnement

- Echevin de l'urbanisme

- Police de proximité

- Police de l'environnement

- Bourgmestre informé directement lors d'une réunion citoyenne

RESULTAT(S):

Voir photographies, sans oublier les odeurs, les bruits, les risques sanitaires (rats, métaux lourds, hydrocarbures) que ce blog ne peut vous faire partager, dommage.

 

POURQUOI?

  1. Soit une loi inefficace qui ne prévoit pas ce cas de figure ;
  2. Soit une loi existante mais qui n'est pas respectée;

Quelles qu'en soient les raisons, ces situations sont inadmissibles et les mesures adéquates doivent être prises. Seuls les faits comptent et les photographies témoignent de l'impossibilité pour les services de police et les services communaux d'assainir les décharges sauvages et donc de protéger la population montoise des risques connus en matière de santé publique.

Cette situation peut se reproduire ailleurs dans Mons, tout quidam peut acheter un terrain et y entreposer des déchets de tout genre, même toxiques. Pour éviter cela je vais explorer tous les recours possibles et vous proposer une fiche pratique dans les prochains jours.

CONCLUSIONS:

  • Imaginez ce qui se passe si vous ne savez pas vous défendre: vous subissez.
  • Imaginez ce qui va se passer avec l'incinérateur d'Obourg: nous subirons. 
  • Combien de chancres urbains de ce genre trouve- t'on à Mons?

Es-ce une fatalité? Bien sûr que non.

Sur qui compter dans ces cas? :-( trop tôt pour répondre)

Quels sont les répercussions sur la santé des "citoyens-contribuables" montois? réponse indirecte car aucun suivi de l'impact dela  pollution environnementale sur la santé des montois n'existe à Mons. Grave lacune à combler.

Pourquoi est-ce important de rester vigilents? Parce que nous partageons le même environnement. Parce que la pollution ne connaît pas les limites administratives du plan de cadastre montois et qu'elle dépasse largement le cadre de la propriété privée.  Parce que la pollution tue.

Qui doit lutter? Tout un chacun quelles que soient les origines sociales, les opinions politiques ou philosophiques. Nous sommes tous concernés parce que la santé est ce que nous avons de plus cher. 

Selon le principe de précaution sanitaire et selon l'autre principe qui veut qu'il vaut mieux prévenir que guérir:  Il faut agir.

Consulter aussi: http://citoyendemons.over-blog.com/article-534376.html

 

 

Par Nan Cy - Publié dans : Pollution à MONS
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Lundi 11 juillet 2005
Par Nan Cy - Publié dans : Le coin du médecin
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Dimanche 10 juillet 2005

Demain, ici sur http://citoyendemons.over-blog.com/album-38790.html: Quelques photos de la pollution en cours à MONS.

Vous y verrez des dépots d'immondices tels que l'on en voit dans les pays du tiers monde.

Encore quelques heures de patience, le temps de transferer mes photos sur le PC.

J'enverrai une copie de ces photographies au collège des échevins et Bourgmestre, au Bourgmestre, a l' échevin de l'environnement, à l' échevin de l'urbanisme, à la police de proximité, à la police de l'environnement, au député provincial en charge de l'environnement, à un élu de l'opposition écolo, au ministre régional de l'environnement, au ministre régional de la santé, au ministre fédéral de l'environnement et enfin au ministre fédéral de la santé. (ceux que j'ai oublié de citer me pardonneront)

Je publierai au fur et à mesure les réponses...

A bientot

Par Nan Cy - Publié dans : Pollution à MONS
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ecologie

« Mais alors, dit Alice, si le monde n’a absolument aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ? »


Rédacteur Agoravox










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