Dix recommandations principales.
- Il ne faut pas autoriser les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d'urgence
- Il faut maintenir le téléphone à plus d'un mètre du corps lors des communications en utilisant le mode haut-parleur ou un kit mains libres ou une oreillette, et éviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille.
- Il est recommandé de communiquer plutôt par SMS
Les scientifiques tempèrent : « il n'y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable, mais un risque existe qu'il favorise l'apparition de cancers en cas d'exposition à long
terme ».
« Nous sommes aujourd'hui dans la même situation qu'il y a cinquante ans pour l'amiante et le tabac. Soit on ne fait rien, et on accepte un risque, soit on admet qu'il y a un faisceau
d'arguments scientifiques inquiétants »
L’académie de médecine a immédiatement s'insurge contre la dramatisation des dangers du téléphone mobile
L'Académie de médecine qualifie de «marketing et de publicité» l'appel sur les risques du téléphone portable initié par David Servan-Schreiber en l’absence de preuves tangibles.
«La médecine n'est ni de la publicité ni du marketing, et il ne peut y avoir de médecine moderne que fondée sur les faits. Inquiéter l'opinion dans un tel contexte relève de la démagogie, mais en aucun cas de démarche scientifique. On ne peut raisonnablement affirmer, comme le font les auteurs de l'appel, “qu'un risque existe qu'il favorise l'apparition de cancers en cas d'exposition à long terme” et, en même temps, qu'“il n'y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable”. Le principe de précaution ne saurait se transformer en machine alarmiste, surtout quand plusieurs milliards de portables sont utilisés dans le monde sans conséquences sanitaires apparentes depuis 15 ans.»
Le problème des antennes GSM installées autour de nos maisons fait aussi l’objet d’intenses controverses. La nocivité des champs magnétiques générés sur la santé n’est pas démontrée mais de nouveau les tenants de la prudence préventive ou de la tolérance en l’absence de preuves s’affrontent. Les données scientifiques actuelles sont plutôt rassurantes.
L’avenir tranchera dans un sens ou dans un autre en espérant que les défenseurs du principe de précaution n'aient pas raison.
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