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Mons est la ville que j'aime. Notre ville est sinistrée et l'aspect environnement n'y est pas pris en compte. L'essor économique d'une région est intimement lié au respect du cadre de vie. Qui aurait envie de s'installer dans une région polluée?
Ernst & Young a classé la Belgique à la 17e place sur 25 pays industrialisés en matière d'énergies renouvelables. La Belgique est
loin derrière des pays voisins comme l'Allemagne (2e), la France (9e) et les Pays-Bas (15e). Ernst & Young a étudié les investissements et les infrastructures existantes en matière d'énergie
verte (éoliennes, énergie solaire, biomasse). Pour les éoliennes, la Belgique est 14e elle est loin dans le classement pour le solaire et la biomasse. Le manque de stratégie à long terme empêche
les investissements privés laissant aux seuls pouvoirs publics désargentés un marché sous exploité. A Mons nous avons deux énergies renouvelables : la biomasse à Havré et la géothermie.
Un atout a préserver et à encore améliorer.
Newsletter Appel de Paris n°24 – Juillet 2008 – Première victoire de la santé
face à l’incinération
Pour la première fois en France, la mobilisation d’un collectif de 531 médecins et
d’associations environnementales a permis de faire échouer un projet d’incinérateur d’ordures ménagères. Après avoir organisé un grenelle local de l’incinération le 26 mars 2008, le Préfet de la
Région Auvergne a en effet annoncé le 18 juin dernier qu’il refusait d’accorder l’autorisation de construction d’un incinérateur d’ordures ménagères à Clermont Ferrand. Si l’action du Dr.
Jean-Michel Calut, porte-parole du collectif de médecins, a été déterminante, celle del’ARTACne peut être
occultée, compte tenu de son soutien sans faille à cette mobilisation locale et de la création du Groupe des experts scientifiques sur les dangers de l’incinération (GESDI) (voir
l’«Expertise nationale concernant les alternatives à l’incinération et aux décharges : aspects environnementaux, sanitaires et
socio-économiques » du GESDI).
Risque de cancers accru pour les riverains
Cette victoire de la santé publique est porteuse d’espoir pour celles et ceux qui se mobilisent contre la construction d’un nouvel incinérateur dans d’autres
départements. Plus largement, elle pose la question de la pérennité des 130 incinérateurs d’ordures
ménagères actuellement en fonctionnement en France, étant donné le risque accru de cancer pour les populations avoisinantes.
En mars 2008, un rapport de l’Institut national de Veille Sanitaire (InVS) soulignait une augmentation considérable du risque de développer
certains types de cancers (lymphomes, myélomes, sarcomes des tissus mous, cancers du sein et du foie) chez les personnes ayant résidé à proximité d’un incinérateur dans les années 70 et 80. Les
dioxines sont souvent montrées du doigt, mais le rapport de l’InVS précise que cette étude épidémiologique ne permet pas d'incriminer un polluant particulier.
L'armée colombienne a libéré Ingrid Bétancourt retenue par les FARC depuis 6 ans. La
militante écologiste qui désirait libérer la Colombie des narcotrafiquants avait été enlevée en 2002. Des grandes villes ont accepté de la nommer citoyenne d'honneur dont 190 villes Belges. A Mons,
je ne retrouve pas sur le site officiel d'initiative de ce genre. Bienvenue Ingrid.
Liste des citoyens d'honneurs de la ville de Mons: site officiel
Jean-Marie Pelt nous a habitué à des envolées lyriques autour du thème de la nature et de la philosophie. Cet opus sur La Nature en
Spiritualité rassemble certains des textes fondateurs de la pensée naturaliste en occident.
Bonne lecture.
Les minières néolithiques de silex de Spiennes se trouvent dans une zone calcaire de la province de Hainaut en Belgique, à Spiennes, à 6 km
au sud-est de la ville de Mons. Elles sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2000.
Géographiquement, le site se présente comme une cuesta recouverte de limon éolien, et entaillée par deux rivières, la Trouille et la Wampe. Celles-ci délimitent deux plateaux :
à l'ouest, "Pa'd'à l'liau" ou par delà l'eau ;
à l'est, le "Camp-à-Cayaux" ou champ à cailloux.
Ces deux plateaux furent longtemps réputés incultivables vu l'impressionnante quantité de déchets pierreux présents, liés à l'exploitation des minières de silex situés en leur sous-sol.
L'exploitation du site commença au Néolithique, environ 4 000 ans avant J.-C., pour se terminer vers 750 avant J.-C. Des puits d'extractions ont été creusés jusqu'à une quinzaine de mètres de
profondeur, pour une exploitation sur environ 100 hectares.
C'est au cours du xixe siècle que furent découvertes, lors de la construction d'une ligne de chemin de fer, les premières traces de cette exploitation ancienne. Ce fut une première découverte en
Europe. Un village fortifié de la culture Michelsberg fut également découvert.
Même si la situation globale de la circulation routière à Mons n'a rien de comparable avec le vécu des grandes villes nous devons chaques
matins faire face à des embarras de circulation. Le plan de circulation et les parkings de delestage au brico GB et au bord de la route de Binche n'ont permi à ce jour qu'une amélioration très
partielle des embouteillages. Mais depuis ce lundi la situation est améliorée... jusqu'au premier septembre.
Il ne faut pas autoriser les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d'urgence
Il faut maintenir le téléphone à plus d'un mètre du corps lors des communications en utilisant le mode haut-parleur ou un kit mains libres ou une oreillette,
et éviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille.
Il est recommandé de communiquer plutôt par SMS
Les scientifiques tempèrent : « il n'y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable, mais un risque existe qu'il favorise l'apparition de cancers en cas d'exposition à long
terme ».
« Nous sommes aujourd'hui dans la même situation qu'il y a cinquante ans pour l'amiante et le tabac. Soit on ne fait rien, et on accepte un risque, soit on admet qu'il y a un faisceau
d'arguments scientifiques inquiétants »
L’académie de médecine a immédiatement s'insurge contre la dramatisation des dangers du téléphone mobile
L'Académie de médecine qualifie de «marketing et de publicité» l'appel sur les risques du téléphone portable initié par David Servan-Schreiber
en l’absence de preuves tangibles.
«La médecine n'est ni de la publicité ni du marketing, et il ne peut y avoir de médecine moderne que fondée sur les faits. Inquiéter
l'opinion dans un tel contexte relève de la démagogie, mais en aucun cas de démarche scientifique. On ne peut raisonnablement affirmer, comme le font les auteurs de l'appel, “qu'un risque existe
qu'il favorise l'apparition de cancers en cas d'exposition à long terme” et, en même temps, qu'“il n'y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable”. Le principe de précaution ne saurait
se transformer en machine alarmiste, surtout quand plusieurs milliards de portables sont utilisés dans le monde sans conséquences sanitaires apparentes depuis 15 ans.»
Le problème des antennes GSM installées autour de nos maisons fait aussi l’objet d’intenses controverses. La nocivité des champs magnétiques
générés sur la santé n’est pas démontrée mais de nouveau les tenants de la prudence préventive ou de la tolérance en l’absence de preuves s’affrontent. Les données scientifiques actuelles sont
plutôt rassurantes.
L’avenir tranchera dans un sens ou dans un autre en espérant que les défenseurs du principe de précaution n'aient pas raison.
Le nouveau plan de
fréquence de la communauté française prévoit la suppression d'une radio libre qui en quelques mois a pris une place incontournable dans le PAF francophonne. Sans MINT la radio n'aura pas le même
goût.
Pétition: http://www.mint.fm/
Pour la liberté d'expression et contre les monopoles d'état: http://www.mint.fm/
Il y a dans le sous sol de notre ville une richesse inexploitée: la géothermie.
Il existe également à Mons des projets d'utilisation de sources de chaleur géothermiques qui sont disponibles à Saint-Ghislain, Douvrain et Ghlin pour chauffer certains bâtiments publics et privés. Grâce aux fonds européens, ces projets se concrétiseront peut-être totalement dans un futur proche et un projet va être incessamment déposé à la Région wallonne. Le sous-sol montois abrite en effet des nappes d'eau chaude en profondeur dont la température avoisine les 70°C à Ghlin. Seuls deux puits, à Saint-Ghislain et à Douvrain, font l'objet d'une exploitation depuis 1985. Le site de Saint-Ghislain permet, par exemple, une économie annuelle avoisinant les 1 000 Tonnes Equivalent Pétrole (Tep). Celui de Ghlin pourrait, s'il était exploité, fournir un débit naturel de plus de 100 m³/h d'eau à une température de 71°C. La région montoise bénéficie là d'une ressource énergétique exceptionnelle car la géothermie apparaît comme une alternative économiquement viable parmi les différentes sources d'énergie renouvelable, que ce soit pour la production d’électricité ou des applications thermiques directes.
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